Il est plus facile de manger en Pleine Conscience quand ton repas est tellement épicé qu’il t’arrache la tronche.
Il est plus facile de manger en Pleine Conscience quand ton repas est tellement épicé qu’il t’arrache la tronche.
Je n’ai pas eu le bonheur de voir la tête du type qui a mis un anti-vol à ses tatanes. Parce que c’est sûr, parmi les 5’000 paires de chaussures que les méditants ont laissées à l’entrée du hall de méditation, c’est la sienne qui va se faire voler… Comme quoi, l’attachement est aveugle et la valeur bien subjective…
Quand tu ressens un appel irrésistible à rester un peu plus longtemps :
« Viens, viens, entre dans mon monde…! »
Quand tu demandes au maître de te montrer ce qu’il voit lorsqu’il mène une méditation de groupe :
Tu vois, j’ai un amour,
Un amour pour tous ceux que je connais.
Et tu vois, j’ai un élan,
Un élan de vie que je ne lâcherai pas.
Mais vois-tu, comme son contraire, s’éveille parfois ?
Cette imposition terrible, qui assombrit mon esprit.
Je vois l’obscurité, je vois l’ombre, je vois l’ombre.
Sais-tu comme je t’aime ?
Et il y a l’espoir que tu me sauves,
Peut-être,
De cette ombre.
Quand tu rencontres le maître de méditation la première fois, et que tu as l’impression d’être King Louie… (je précise que le Master est bien plus que Mowgli, hein !)
« Oh oui c’est vrai,
« Je voudrais être comme vous.
« Marcher comme vous
« Et parler comme vous
« Faire comme vous, tout
« Car je l’avoue
« Quelqu’un comme moi
« C’est vrai, je crois, peut devenir comme vous. »